L'être humain, selon Simone Veil, peut être à la fois bon et mauvais, et cette ambivalence de la nature humaine est souvent éclairée à travers ses expériences et ses convictions. En tant que survivante de l'Holocauste, Simone Veil a été confrontée au pire de la nature humaine, avec les horreurs commises pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, elle a également été un symbole de résilience et de bonté, en tant que défenseure des droits de l'homme et des droits des femmes.
Simone Veil a consacré une grande partie de sa vie à la promotion de valeurs telles que la liberté, l'égalité et la dignité humaine. Son rôle dans la légalisation de l'avortement en France, la loi qui porte son nom, est un exemple de sa lutte pour le droit des femmes à disposer de leur corps.
Ainsi, à travers le prisme de Simone Veil, l'ambivalence de l'être humain est illustrée par la capacité à faire face à l'inhumanité tout en défendant la justice et la compassion. Cela souligne la complexité inhérente à la nature humaine et la possibilité de choisir entre des actions bonnes et mauvaises.